LE REGNE DES AFFRANCHIS (JEAN CLAUDE ONESTA)

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LE REGNE DES AFFRANCHIS

Claude Onesta

Michel Lafon, 2014, 275 pages

4eme de couverture :

 « C’était donc ça, mon rêve ? Cette parenthèse d’absolu qui scande, une fois par an, notre aventure. Championnats d’Europe, du monde, jeux Olympiques… Y penser onze mois sur douze. Attendre. Jouer des centaines de matchs dans ma tête. Attendre. Et, soudain, c’est l’heure. On ne peut plus reculer. On va marcher ensemble, d’un même pas, droit devant. Pour la gloire ou l’échafaud. Poursuivre la lecture ‘LE REGNE DES AFFRANCHIS (JEAN CLAUDE ONESTA)’

LA LISTE DE MES ENVIES (GREGOIRE DELACOURT)

la liste de mes envies

Grégoire DELACOURT

JC LATTES, 2012

 

4ème de couverture : Lorsque Jocelyne Guerbette, mercière à Arras, découvre qu’elle peut désormais s’offrir ce qu’elle veut, elle se pose la question : n’y a-t-il pas beaucoup plus à perdre ?

Après « L’écrivain de la famille », couronné par de nombreux prix, Grégoire Delacourt déroule une histoire folle et forte d’amour et de hasard. Une histoire lumineuse aussi, qui nous invite à revisiter la liste de nos envies.

« Toutes les peines sont permises, toutes les peines sont conseillées ; il n’est que d’aller, il n’est que d’aimer. » Le futur Intérieur, Françoise Leroy

 

P14 vous voyez, on se ment toujours. Parce que l’amour ne résisterait pas à la vérité.

P16 Il rêve d’un écran plat à la place de notre vieux poste Radiola. D’une Porsche Cayenne. D’une cheminée dans le salon. De la collection complète des James Bond en DVD. D’un chronographe Seiko. Et d’une femme plus belle et plus jeune que moi ; mais ça il ne me le dit pas…

P16 Jo a cessé de me trouver belle, de me toucher ; il s’est mis à trainer devant le radiola le soir en mangeant des glaces qu’on lui donnait à l’usine, puis à boire des 33 export. Et j’ai pris l’habitude de m’endormir seule.

P18 il y avait une chance sur des millions pour que j’épouse un Jocelyn et il a fallu que ça tombe sur moi. Jocelyn et Jocelyne.

P27 voilà, j’ai quarante-sept ans. Nos enfants vivent leur vie maintenant. Jo ne m’a pas encore quittée pour une plus jeune, une plus mince, une plus belle… On lui a donné une prime… ça le rapprocherait de ses rêves. Son Cayenne, son écran plat, son chronographe. Moi, mes rêves, ils se sont enfuis.

P29 c’est vous qui êtes une merveille, me dit-il. Je rougis. Mon cœur s’emballa. Il sourit. Les hommes savent les désastres que certains mots déclenchent  dans le cœur des filles. Et nous, pauvres idiotes, nous nous pâmons et tombons dans le piège, excitées qu’un homme nous en ait enfin tendu un. Il me propose de boire un café après la fermeture. J’avais cent fois, mille fois rêvé ce moment où un homme m’inviterait, me courtiserait, me convoiterait. J’avais rêvé d’être ravie, emportée loin dans le feulement d’une automobile rapide, poussée à bord d’un avion qui volerait vers les iles. J’avais rêvé de cocktails rouges, de poissons blancs, de paprika et de jasmin mais pas d’un café au Tabac des arcades. Pas d’une main moite sur la mienne. Pas de ces mots sans grâce, ces phrases huileuses, ces mensonges déjà.

P35 Il n’y a que dans les livres que l’on peut changer de vie. Que l’on peut tout effacer d’un mot. Faire disparaitre le poids des choses. Gommer les vilenies et au bout d’une phrase, se retrouver soudain au bout du monde. Danièle et Françoise jouent au loto depuis dix-huit ans. Chaque semaine, pour dix euros de mise, elles font des rêves à vingt millions. Une villa sur la cote d’azur. Un tour du monde. Même juste un voyage en toscane. Une ile. Un lifting. Un diamant, une Santos Dumont Lady de Cartier. Cent paires de Louboutin et de Jimmy Choo. Un tailleur Chanel rose. Des perles, des vraies perles comme Jackie Kennedy, qu’est-ce qu’elle était belle !..

P41 avant, on écrivait un journal intime, aujourd’hui, c’est un blog.

P42 Elle plante (la journaliste) ses yeux dans les miens. Elle écrase sa main sur la mienne et dit : ma mère vit seule depuis plus de dix ans. Elle se lève à six heures. Elle se prépare un café. Elle arrose ses plantes. Elle écoute les nouvelles à la radio. Elle boit son café. Elle fait un brin de toilette. Une heure plus tard, à sept heures, sa journée est finie. Il y a deux mois, une voisine lui a parlé de votre blog et elle m’a demandé de lui acheté un machin, un machin, dans son langage, c’est un ordinateur. Depuis, grâce à vos passementeries, vos bouffettes et vos embrasses, elle a retrouvé la joie de vivre. Alors ne me dites pas que vous n’avez pas de réponses.

P44 Et puis je retrouve cette phrase à l’encre violette des filles, vers la fin de mon journal, écrite avant que maman ne s’effondre sur le trottoir. J’aimerais avoir la chance de  décider de ma vie, je crois que c’est le plus grand cadeau qui puisse nous être fait. Décider de sa vie.

P48 j’ai vu ses rides nouvelles sur le front, de minuscules ridules autour de sa bouche, comme de minuscules ronces, sa peau qui commençait à se détendre dans le cou, là où il aimait que je l’embrasse, au début. J’ai vu ces années sur son visage, j’ai vu le temps qui nous éloigne de nos rêves et nous rapproche du silence…

P49 Je resterais là parce que Jo a besoin de moi et une femme a besoin qu’on ait besoin d’elle.

P60 Dieu que ce fut une belle nuit ; elle me rappela les nuits des débuts des amants, celles où l’on accepte de mourir à l’aube ; ces nuits qui ne se soucient de rien d’autres qu’elles-mêmes, loin du monde, du bruit, de la méchanceté. Et puis, avec le temps, le bruit et la méchanceté passe par là et les réveils deviennent difficiles, les désillusions cruelles. Après le désir toujours vient l’ennui. Et il n’y a que l’amour pour venir à bout de l’ennui. L’amour, avec une grand A ; notre rêve à toutes. Je me souviens avoir pleuré à la fin de la lecture de Belle du seigneur.

P66 parce que lorsqu’on a de l’argent, soudain on vous aime. Soudain des inconnus vous aiment. On va vous demander en mariage. On va vous envoyer des poèmes. Des lettres d’amour. Des lettres de haine… L’argent rend fou, Mme Guerbette, il est à l’origine de quatre crimes sur cinq. D’une dépression sur deux… Nous pouvons vous aider à leur dire, trouver les mots pour minimiser le choc, parce que ça sera un choc, vous verrez. Vous avez des enfants ? J’opine. Et bien, ils ne vous verront plus seulement comme une mère, mais comme une mère riche et ils voudront leur part. Et votre mari ; peut-être a-t-il un travail modeste, et bien, il va vouloir arrêter de travailler, s’occuper de votre fortune… elle sera à lui comme à vous puisqu’il vous aime, ah ça oui, il va vous le dire qu’il vous aime… C’est un scénario écrit d’avance Mme Guerbette, écrit depuis bien longtemps, la convoitise brule tout sur son passage… N’oubliez pas, on va vous aimer pour autre chose que vous désormais…

P82 les jumelles s’esclaffèrent. Parce que tu ne changerais rien, toi ? Tu resterais là, dans ta petite mercerie, à vendre des bouts de tissus pour occuper des bonnes femmes qui s’ennuient, qui n’ont même pas le courage de prendre des amants !

P94 Non, je ne sais pas comment ça a commencé. Oui, j’ai eu envie de partager ma passion. Non, je n’ai jamais pensé que ça intéresserait autant de femmes. Non, Dixdoigtsd’or n’est pas à vendre. Ce n’est pas pour l’argent. Non, je crois que l’argent n’achète pas ce genre de choses. Oui, c’est vrai, je gagne de l’argent avec de la pub. Ça me permet de payer un salaire en plus, celui de Mado. Oui, ça me fait plaisir et oui, je suis fière. Non, ça ne me monte pas à la tête et puis non, on ne peut pas vraiment parler de succès. Oui, le succès c’est dangereux, quand on commence à ne plus douter de soi. Ah oui, je doute de moi tous les jours… Oui, je pense que tout ce qui vient du passé n’est pas dépassé. Faire soi-même possède quelque chose de très beau ; prendre le temps, c’est important. Oui, je pense que tout va trop vite. On parle trop vite. On réfléchit trop vite, quand on réfléchit ! On envoie des mails, des textos sans se relire, on perd l’élégance de l’orthographe, la politesse, le sens des choses. J’ai vu des enfants publier des photos d’eux sur facebook où ils vomissent. Non, non, je ne suis pas contre le progrès ; j’ai juste peur qu’il isole davantage les gens. Le mois dernier, une jeune fille a voulu mourir, elle a prévenu ses 237 amis et personne ne lui a répondu. Pardon ? Oui, elle est morte

P100 s’il savait, ce serait le tumulte, ce serait la guerre. S’il savait, ne voudrait-il pas des iles au soleil, des cocktails acidulés, du sable brulant ? Une chambre immense, des draps frais, des coupes de champagne ?… Être riche, c’est voir tout ce qui est laid puisqu’on a l’arrogance de penser qu’on peut changer les choses. Qu’il suffit de payer pour ça. Mais je ne suis pas riche. Je possède juste un chèque de dix-huit millions cinq cent quarante-sept mille trois cent un euros et vingt-huit centimes, plié en huit, caché au fond d’une chaussure. Je possède juste la tentation. Une autre vie possible. Une nouvelle maison. Une nouvelle télévision. Plein de choses nouvelles. Mais rien de différent…

P103 liste de mes envies : partir en vacances seule avec Jo (pas au camping du sourire, toscane ?)… oser dire à Romain que j’ai trouvé sa petite amie de Noël dernier moche, vulgaire et remoche. (Lui envoyer des sous)… dire à tout le monde que c’est moi ai gagné… être enviée…

P114 alors je tends mon visage vers le sien, mes lèvres cherchent les siennes, les trouvent. C’est un baiser rare, inattendu ; un baiser tiède au gout d’océan indien ; C’est un baiser qui dure, un baiser qui dit tout : mes manques, ses désirs, mes souffrances, ses impatiences. Notre baiser est mon ravissement ; ma vengeance… je suis une femme fidèle. La méchanceté de Jo n’est pas une raison suffisante. Ma solitude n’est pas une raison suffisante.

P118 nous sommes tous doucement ivres. Et dans l’ivresse, ce sont toujours les craintes ou les espoirs qui refont surface.

P127 Parce que nos besoins sont nos petits rêves quotidiens. Ce sont nos petites choses à faire, qui nous projettent à demain, à après-demain, dans le futur ; ces petits riens qu’on achètera la semaine prochaine et qui nous permettent de penser que la semaine prochaine, on sera encore vivants. C’est le besoin d’un tapis antidérapant qui nous maintient en vie. OU d’un couscoussier. D’un économe. Alors on étale ses achats. On programme les lieux où l’on va se rendre. On compare parfois. Un fer Calor contre un Rowenta. On remplit les armoires lentement, les tiroirs un à un. On passe une vie à remplir une maison ; et quand elle est pleine, on casse les choses pour pouvoir les remplacer, pour avoir quelque chose à faire le lendemain. On va même jusqu’à casser son couple pour se projeter dans une autre histoire, un autre futur, une autre maison. Une autre vie à remplir. Je suis passée chez Brunet, rue Gambetta, j’y ai acheté Belle du seigneur en folio. Je profite des soirées sans Jo pour le relire. Mais cette fois, c’est terrifiant puisque désormais je sais. Ariane Deume prend son bain, soliloque, se prépare et je connais déjà les chutes genevoises. Je connais l’horrible victoire de l’ennui sur le désir ; du bruit de la chasse d’eau sur la passion mais je ne peux m’empêcher d’y croire encore. La fatigue m’emporte au cœur de la nuit. Je me réveille épuisée, rêveuse, amoureuse. Jusqu’à ce matin. Où tout s’effondre.

P135 J’avais cru qu’après avoir survécu à l’insupportable tristesse de la mort de notre petite fille, après les bières méchantes, les injures, la férocité et les blessures, l’amour brutal, animal, nous étions devenus inséparables, unis, amis. Voila pourquoi cet argent m’avait effrayée. Voila pourquoi j’avais tu l’incroyable… pourquoi au fond je n’en avais pas voulu. J’avais pensé que si je lui offrais sa Cayenne, il partirait avec elle, roulerait loin, vite, ne reviendrait plus. Réaliser les rêves des autres, c’était prendre le risque de les détruire. Sa voiture, il devait l’acheter lui-même. Au nom de sa fierté. De son misérable orgueil d’homme… je n’avais pas osé imaginer que Jo, mon Jo, me volerait. Me trahirait. M’abandonnerait. Qu’il détruirait ma vie.

P141 elle ne voulait rien précipiter, m’écrivit-elle dans son denier mail, parce que si on aime quelqu’un et qu’on le perd, alors on n’est plus rien…

P145 Non Danièle, il n’a pas été enlevé, il m’a enlevée de lui, il m’a extraite, amputée, effacée de lui, c’est tout. Et tu n’as rien vu venir, Jo ? Rien, rien de rien de rien. Comme dans un film de merde. Ton mec part une semaine en voyage, tu relis belle du seigneur en l’attendant ; tu te fais un masque, un gommage, une épilation à la cire, un massage aux huiles essentielles pour être toute belle, toute douce quand il rentrera et soudain, tu sais qu’il ne rentrera pas. Comment le sais-tu Jo, il t’a laissé une lettre, quelque chose ? Je dois partir. Non, c’est ça le pire, même pas de lettre, juste rien, un vide sinistre, sidéral…

P149 en me quittant, Jo avait emporté hors de moi le rire, la joie, le gout de la vie. Il avait déchiré les listes de mes besoins, de mes envies et de mes folies… Je voulus mourir, je voulus me fuir. Je ne voulais plus rien de ce qu’avait été ma vie.

P154 Il se souvient de la main douce et fraiche de Jocelyne lorsqu’il faillit être emporté par la fièvre mauvaise. Les images jolies refont toujours surface quand on voudrait les noyer.

P155 peut-être croit-il que Jocelyne viendra l’y rejoindre un jour ?

P158 il veut rentrer, il est désuni, l’argent ne fait pas l’amour, Jocelyne manque. Il pense à son rire… Il aimait l’idée qu’il pouvait la perdre, elle le rendait meilleur mari. Il aime quand elle lève les yeux d’un livre pour lui sourire… Il aime son amour et sa chaleur et comprend soudain le froid, le glacial.

P161 J’ai volé ta mère. Je l’aie trahie. Je me suis enfui. J’ai honte et je sais que la honte, c’est trop tard.

P162 ce qu’on a vécu de beau devient-il laid parce que la personne qui embellissait votre vie vous a trahie ?… Je ne sais pas papa, dit Nadine. Je sais juste que maman ne va pas bien, que le monde s’est effondré pour elle… c’est un adieu curieux et triste. Nadine (sa fille) baisse enfin les yeux. Il comprend qu’elle le laisse repartir sans lui faire l’affront de regarder un lâche s’enfuir.

P163 il demande belle du seigneur.. Il achète un dictionnaire aussi. Puis il passe ses journées à lire ; il cherche la définition des mots qu’il ne comprend pas. Il veut trouver ce qui la faisait rêver, ce qui la rendait belle et lui faisait parfois lever les yeux sur lui… En le refermant, Jocelyn se demande si le livre ne confortait pas sa femme dans l’idée qu’elle avait dépassé « l’ennui et la lassitude » qui consumèrent les amants romanesques et qu’elle était, à sa façon, parvenue à un amour dont la perfection n’était pas dans les coutures, les coiffures et les chapeaux mais dans la confiance et la paix. Belle du seigneur était peut-être le livre de la perte et Jocelyne le lisait pour mesurer ce qu’elle avait sauvé.

P169 la douleur vous refaçonne toujours d’une curieuse manière.

P169 et puis la lettre de JO était arrivée… « L’amour supporte mieux l’absence ou la mort que le doute ou la trahison » (André Mauroy 1885 1967).. Il voulait juste rentrer, juste ça. Rentrer chez nous… A sa lettre, il avait joint un chèque de 3 millions… Voilà, je te demande pardon, disaient les chiffres. Pardon pour ma trahison, ma lâcheté ; pardon pour mon crime, mon désamour. Trois millions et quelques étaient venus à bout de son rêve et du dégout de lui-même… Je n’ai jamais répondu à la lettre de mon meurtrier.

P172 ma dernière liste : lui donner des sous pour réaliser son prochain petit film (elle m’a envoyé le scénario d’après une nouvelle de Saki…), … aller chez le coiffeur, passe deux semaines à Londres avec Nadine et son amoureux roux, ouvrir un compte épargne pour mon filou de fils, choisir une nouvelle garde-robe,.. Organiser une exposition des dessins de maman, acheter une maison avec un grand jardin et une terrasse d’où l’on voit la mer, le Cap Ferrat, faire venir la tombe de maman près de moi.. Donner un million à quelqu’un par hasard.. vivre avec lui.. Et c’est tout.

P180 nous avons bu une tisane, mon Vittorio Grassman et moi, tout à l’heure, dans les ombres de la terrasse ; sa main tremblait, dans la mienne, je sais que je ne suis plus sure, du vent sans doute, une brindille peut-être ; je dois être si intranquille désormais pour un homme, je n’y puis rien… Je suis aimée, mais je n’aime plus.

P181 « où sont allés les beaux moments, de tendresse et de plaisir ? Où sont allés les serments, de ces lèvres menteuses ? Pourquoi si tout s’est changé pour moi, en larmes et en peine, pourquoi leur souvenir, n’a-t-il pas quitté mon cœur ? (les noces de Figaro, acte III)

Résumé : Jocelyne, dite Jo, rêvait d’être styliste à Paris. Elle est mercière à Arras. Elle aime les jolies silhouettes mais n’a pas tout à fait la taille mannequin. Elle aime les livres et écrit un blog de dentellières. Sa mère lui manque et toutes les six minutes son père, malade, oublie sa vie. Elle attendait le prince charmant et c’est Jocelyn, dit Jo, qui s’est présenté. Ils ont eu deux enfants, perdu un ange, et ce deuil a déréglé les choses entre eux. Jo (le mari) est devenu cruel et Jo (l’épouse) a courbé l’échine. Elle est restée. Son amour et sa patience ont eu raison de la méchanceté. Jusqu’au jour où, grâce aux voisines, les jolies jumelles de Coiff’Esthétique, 18.547.301€ lui tombent dessus. Ce jour-là, elle gagne beaucoup. Peut-être.

POUR ALLER PLUS LOIN: RESUME, AVIS, AUTRES CITATIONS:

https://www.babelio.com/livres/Delacourt-La-liste-de-mes-envies/341546

LE COEUR DU PROBLEME (CHRISTIAN OSTER)

le coeur du problème

 

Christian Oster

Editions de l’Olivier 2015, 187 pages

 

4è de couverture : En rentrant chez lui, Simon découvre un homme mort au milieu du salon. Diane, sa femme, qui, selon toute vraisemblance, a poussé l’homme par-dessus la balustrade, lui annonce qu’elle s’en va. Elle ne donnera plus de nouvelles. Simon, resté seul avec le corps, va devoir prendre les décisions qui s’imposent. Poursuivre la lecture ‘LE COEUR DU PROBLEME (CHRISTIAN OSTER)’

CHERI-CHERI (PHILIPPE DJIAN)

chéri-chéri

 

Philippe Djian

Gallimard 2014, 194 pages

 

4ème de couverture : Denis a la quarantaine. Le jour, il mène une vie tranquille d’écrivain et de critique fauché. La nuit, il s’appelle Denise et danse dans un cabaret – même sa femme Hannah ne trouve rien à y redire. Poursuivre la lecture ‘CHERI-CHERI (PHILIPPE DJIAN)’

L’EMPRISE (MARC DUGAIN)

l'emprise

 

Marc Dugain

Gallimard, 2014, 314 pages, 68 chapitres

 

4ème de couverture : Un favori à l’élection présidentielle, le président d’un groupe militaro-industriel, un directeur du renseignement intérieur, un syndicaliste disparu après le meurtre de sa famille, une photographe chinoise en vogue… Qu’est-ce qui peut les relier ? Poursuivre la lecture ‘L’EMPRISE (MARC DUGAIN)’

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